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Le Nàlishtém, traduisible comme Énergie conservatrice, est l'une des quatre entités principales du Dhàwkàn.

Description Modifier

La notion de nàlishtém est définie dans le Livre des récits de deux manières :

  • la force de la souffrance : « Hért nàlishtém xeét riphom klamdhhos dim timshér te nëdhhos » ;
  • le frère ou le meilleur ami de soi-même.

Cela ne se réfère pas à la maladie ou à la douleur telle que la société occidentale les entend. Selon le Dhàwkàn, les situations de difficultés, telles que la maladie, etc. ne sont rien d'autre que le présupposé d'une action, d'un effort à entreprendre pour les résoudre et/ou les surmonter.

Par exemple, si l'on a faim, on se trouve dans une situation de difficulté qu'on peut résoudre par un effort. C'est lors de cet effort que le nàlishtém s'active.

Dans ce sens, s'exprime également la notion d'énergie conservatrice, car le fait de s'efforcer pour résoudre les difficultés présuppose une volonté de conserver au lieu de détruire.

Cette notion traduit enfin l'idée selon laquelle il n'existe pas de vie sans souffrance, dans le sens positif du terme : pour vivre, il faut constamment créer et transformer nous-mêmes et le monde autour de nous, et pour cela, il faut souffrir et s'efforcer, tout en étant toujours bienveillants.

Bien entendu, cette attitude n'exclue pas que des limites puissent toujours être envisagées.

En vertu du fait qu'il constitue une force qui aide et unit dans la lutte contre les difficultés, la notion de nàlishtém est à la base de celle d'animal protecteur, selon le récit de la chassée des Hèjdàrtèmér, selon le Livre du Nàth.

Emplacement Modifier

Son emplacement dans les êtres vivants correspond au liklishtùr du ventre.

En dehors des êtres vivants, le nàlishtém est répandu et canalisé par les esprits de la nature.

Valeurs Modifier

Les valeurs favorisées par le nàlishtém sont les suivantes, toutes définies en titanien par le mot Whutshvém :

  • la compassion, aussi entendue en tant qu'auto-compassion[1] ;
  • la souffrance ;
  • le sourire intérieur ;
  • la patience.

Notes et références Modifier

  1. Selon le Livre des récits, première partie du Livre de la mémoire, cela équivaudrait à « bercer son enfant intérieur », avec compassion, mais sans tout lui permettre en même temps.