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La Titanie (en titanien, Shedhship) est une île et un État souverain de l'Europe nord-occidentale.

Symboles Modifier

La Titanie est représentée par un drapeau, dénommé Tinteg Shedhshipvùrdt), ainsi que par le Symbole titanien (Shedhén tenwadhvés).

Géographie Modifier

La Titanie est une île située entre la dorsale médio-atlantique et le Banc de Rockall, à peu près à mi-chemin entre la côte sud-occidentale irlandaise et la côte canadienne de Terre-Neuve-et-Labrador.

Guptàdh - shipvùr Wekeshvésnt

Le coucher du soleil derrière le promontoire de Wekesh (Shipvùr Wekeshvésnt)

Sa position, ensemble avec ses particularités linguistiques et culturelles, ont donné du mal aux géographes, après en avoir donné aux anthropologues, pour décider à quel continent elle appartient. Le choix de l’annexer à l’Europe relève essentiellement de la nécessité de l’attribuer forcément à un continent, et en conséquence du fait que la langue titanienne, par sa structure moderne, peut être considérée comme européenne, en raison de l’influence des langues celtiques et scandinaves qu’elle a subies au cours des siècles.

Carte de la Titanie

Sa superficie est de 84.352 km2. Elle se présente du point de vue physique comme une île unique, sans archipels ou îlots aux alentours, sauf des rochers inhabités négligeables.

L’île titanienne forme à son intérieur un golfe assez ample, dénommé Golfe des Étoiles (Nithship hékstè tsidhvùrdn), auquel l’on accède par le Détroit des Lions (Vùphëmdhvér hékstè dhamtésnén).
La profondeur du fond de la mer intérieure titanienne est assez réduite.

Reliefs Modifier

Kiwdhér

Le mont Kiwdhér en été

La Titanie est caractérisée par des reliefs regroupés surtout dans des massifs, plutôt que par des sommets isolés.

Klùdh

Le mont Klùdh, vu de sud-ouest

Les régions montagneuses se situent principalement dans le nord-est, avec le massif du Mont Kiwdhér (1258 mètres) et le haut-plateau de la Skaradie centrale, et dans le sud-est, avec le haut-plateau des Monts des Lions. D’autres reliefs moins importants se trouvent dans le sud-ouest, avec le haut-plateau de Nàth, le Mont Klùdh (1562 mètres) et le Mont Harishir (1494 mètres), et dans le nord-ouest, avec le haut-plateau des Mùtèmér.

Cours d'eau Modifier

Les deux cours d’eau principaux sont le fleuve Hiksér, qui naît du Mont Kiwdhér, et le fleuve Nàthir, du Mont Klùdh.

Mùrnishén hiksvér

La Vallée de la Lune et le fleuve Mùrnish

Le Shenir est une rivière considérée au même rang des deux fleuves majeurs, mais à cause de sa conformation de type carsique, il est impossible de connaître sa longueur et ses dimensions réelles. Il se développe dans les Petites Plaines et se jette dans le Nàthir près de Whadhàg.

Sur l’île sont présentes trois cours d’eau mineurs, dont deux fleuves, le Nëshilvùr et le Gilmésh, émissaires du Hiksér, et une rivière, le Mùrnish, coulant de la Vallée de la Lune (Mùrnishén hiksvér) – ce dernier toponyme est en réalité le résultat de l’énième traduction fautive, en raison du pèlerinage au monastère de Twàrim, le nom en titanien de la vallée se référant simplement à celui de la rivière. Les fleuves Glimésh et Nëshilvùr sont complètement artificiels : en effet, ils ont été creusés pour approvisionner en eau respectivement les villes de Thëgwisén et de Hèinksén.

Chutes d'eau Modifier

Hàridhvés Jàlùsh

Les chutes de Jàlùsh

Le Hiksér et le Nàthir forment des chutes, dont les plus hautes et célèbres sont celles de Jàlùsh, formées par le Hiksér près de la ville de Hatléks. Les autres chutes se trouvent dans la vallée du Hiksér, deux entre Hatléks et la bifurcation du Hiksér, tandis que celles du Nàthir peuvent être admirées dans le sud des Petites Plaines, près de la jonction avec le Mùrnish.

Plaines Modifier

Guphëmdhvèrè hékst Nàthirvéndt hemhom hosn rekén rigén shipvérd

Les secondes chutes du Nàthir, au centre des Petites Plaines

Le bassin du Hiksér forme les Grandes Plaines, tandis que celui du Nàthir forme les Petites Plaines, à peu près occupant le centre géographique de l’île et dénommées simplement Les Plaines (tit. Rigénf shipvùrn). La partie sud-occidentale autour du Mont Klùdh est vallonnée.

Lacs Modifier

Quant aux bassins hydriques, trois lacs méritent d’être mentionnés. Ils présentent une caractéristique principale commune, le fait d’être alimentés par des courants d’eau souterrains.

Vipnénf shèkliténmér - rekènék

Le lac des Filles tranquilles

Le plus étendu est le Lac des Gortèmér (Nëpvér hékstè Gorténmér), à la limite entre la région de Hèinksén et la Revnadie, ensuite le Lac des Filles tranquilles (Nëpvér hékstè vhipnénf shèkliténmér), à la limite entre la région de Héinksén et la Skaradie, et le Lac de Jàlùsh (Nëpvér Jàlùsh), en Skaradie.

Outre à leur particularité hydrologique, ils sont importants aussi dans l’imaginaire titanien comme lieu de tranquilité et favorable pour la méditation.
Le lac des Filles tranquilles, en particulier, joue un rôle spécial pour les jeunes fiancés des zones limitrophes, en tant que lieu à la forte énérgie d’amour.

Côtes Modifier

Scotland Skye cliffs

Les Hautes Falaises

Les côtes sont assez découpées autour des hauts-plateaux du Kiwdhér et des Lions, et tout au long de la côte occidentale. Elle est assez plate dans la Skaradie supérieure (côte de Nokértwél) et sur l’entier trait septentrional. La côte méridionale est formée par les Falaises (Ogvèmér napvénd, qui signifie « Les limites de la mer »), divisées entre les Hautes Falaises (Hëdhénf ogvèmér napvénd), hautes et découpées, et les Basses Falaises (Whëténf ogvèmér napvénd), plus basses et droites.

Plages Modifier

Les côtes méridionale et occidentale présentent des plages de pierres au pied des falaises, tandis que les côtes septentrionale et orientale, ainsi que le Golfe des Étoiles, ont des plages de sable.

Climat Modifier

Les facteurs d’influence principaux du climat de la Titanie sont l’insularité et sa position, sur les directives du Gulf Stream, mitigeant de façon sensible les températures et permettant notamment l’agriculture.

Par conséquent, le climat titanien se divise en trois zones :

  • de type océanique, en général humide et pluvieux, avec des températures assez mitigées en été (15 – 20°C) et des hivers pas trop rigides (-15 – -5°C) sur la côte occidentale,
  • de type continental dans la zone centrale, contournée par les reliefs occidentaux et méridionaux, avec des hivers froids (0 – 5°C) et des étés particulièrement chauds (25 – 30°C),
  • sec et venteux dans le nord-est (Skaradie) avec des hivers et des étés assez mitigés, plus humide et froid sur les côtes septentrionale et orientale.

Flore Modifier

Du point de vue de la flore, l’île titanienne est caractérisée par des reliefs boisés, en Skaradie, sur le haut-plateau de Nàth et sur les Monts des Lions, présentant des fôrets épaisses de type sibérien, et par des plaines et des zones collinaires raides et verdoyantes, sur le reste du territoire.

Faune Modifier

V. article détaillé : Faune titanienne

Régions géographiques Modifier

La Titanie est une île peuplée de façon non homogène, car des régions entières demeurent à ce jour inhabitées, comme les Monts des Lions et les hauts-plateaux des des Mùtèmér et de Nàth.

L'île est divisée en cinq régions administratives.

Approvisionnement des ressources Modifier

Électricité Modifier

La Titanie ne possède pas de réseau d’électricité, ce qui oblige le recours à l’alimentation à batteries pour tous les appareils et instruments. Dans les bureaux, pour les tours de contrôle des aéroports, et pour les points d’accès à internet, et finalement dans tous les lieux où des ordinateurs ou des appareils électriques sont présents, surtout dans les grandes villes, l’alimentation est assurée de façon indépendante. Les batteries sont rechargées par des dynamos le long des cours d’eau, et leur transport, aussi bien que le transport de l’essence dans les ports, est toujours effectué à l’aide de charriots ou de bateaux, très souvent par la force humaine, car les Titaniens n'exploitent la force animale qu'en mesure très réduite pour des raisons liées au Dhàwkàn.

Il faut quand-même souligner que la demande d’énergie électrique est assez basse, ce qui permet à des dynamos de dimensions modestes de recharger constamment les batteries.

Hikshinrvèsén Modifier

Quant à l’approvisionnement en eau, il s’agit là d’une exigence bien plus nécessaire et ancienne. La plupart des centres habités ont été fondés autour d'un ou plusieurs puits (Shùlvém), ou le long d’un cours d’eau, c’est-à-dire près d’une source d’eau fiable. C’est le cas de Hèinksén et de Ragsén, mais aussi de Whadhàg, Hëshid, Ripugesh, Wekesh et Nokertwél.

En plus, bien des villes et des villages sont nés près de sources (Mitvés) d’eau potable, comme pour Hatléks (où d’ailleurs l’eau du Hiksér est encore tranquillement potable, comme pour le Nàthir à Hàr), Harishir, Repnàg, Kathnish, Kaxén, Radhén et Twàrim.

Hikshinr du Nàth oriental

Le Hikshinr du Nàth oriental, desservant le village de Repnàg

Mais la particularité à citer dans ce domaine, représentant un moment-clé et un aspect unique du savoir-faire titanien, sont les aqueducs, appelés Hikshinrvèsén. Il s’agit de canaux bâtis en galets (Tëtvèrè) et en dalles de pierre (Rigénf tëtvèrè).

La ville de Thëgwisén témoigne en ce sens l’œuvre d’ingénieurie hydrique la plus importante, lorsque ses habitants relièrent le dernier trait montagneux du fleuve Hiksér avec la côte, afin de conduire l’eau jusqu’à leur ville. Ce travail immense s'est concrétisé par la création du fleuve Nëshilvùr, qui recueille notamment d’autres cours d’eau mineurs provenant du massif scaradien occidental. Sur ce modèle, les habitants de Hèinksén bâtirent leur Hikshinr, appelé Gilmésh, lorsque leur village commençait à s’élargir. Le volume d’eau actuellement dévié du Hiksér s’élève aujourd’hui à presque la moitié du total. Ces deux événements, enregistrés dans le Livre de la pensée[1] du Huménhëdh de Hèinksén, ont eu lieu à peu près dans la même période au VIIe siècle.

Des aqueducs-canaux ont été mis en place aussi à Nenakidh, Nëdhem, Kithishés, Whepim, Dëthekes et Kimshir. Le lac des Gortèmér approvisionne en eau les villes de Huwén et de Pankes, toujours par des Hikshinrvèsén.

Les aqueducs titaniens sont bâtis au niveau du terrain, puisqu’ils ne nécessitent pas d’une pente, vu qu’ils conduisent l’eau toujours d’un lieu plus élevé vers un lieu situé plus en bas. Les canaux s’ensevelissent près des lieux habités, pour rejoindre un réseau souterrain de canaux en pierre (appelés eux aussi Hikshinrvèsén). Un système de cluses permet de faire remonter l’eau à la surface en cas de besoin, en particulier dans des lieux de distribution publics, les Wlitsénf ratshvèmér, semblables à des puits-fontaines, voire dans les bains publics.

Il faut souligner le fait que les Titaniens ont élaborés pour leurs villes des réseaux de distribution de l’eau, mais pas d’égout. Il est d’ailleurs interdit de réintroduire dans les hikshinrvèsén l’eau prélévée, car aucun système de purification n’a jamais été envisagé. L’eau se purifie lorsqu’elle parcourt un long chemin, comme par exemple entre Hatléks et Hèinksén, ou bien l’eau issue des sources et/ou des puits est privilégiée, surtout pour l’usage alimentaire, et canalisée dans des hikshinrvèsén parallèles, comme c’est le cas de Ragsén.

Notes et références Modifier

  1. Deuxième livre des Tëgkedhvèsén

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